Bilan de l'activité économique en 2010
L'édition 2011 de Finist'éco présente l'activité économique du Finistère pour l'année passée.
Saisir les opportunités
de sortie de crise
Cela fait maintenant 15 ans que la Cocef, association regroupant les cinq chambres économiques du Finistère, publie chaque année ce document Finist’éco. Il permet à chaque fois de tirer le bilan de l’année écoulée par une analyse et un diagnostic de tous les secteurs de l’économie. Cela fait du Finist’éco LA référence sur la conjoncture économique du département.
Cette parution, en juin de chaque année, nous donne l’occasion de réfléchir et de nous exprimer sur des sujets majeurs pour le développement et l’aménagement de la pointe de Bretagne. En 2011, la sortie de crise donne à cette édition un relief particulier.
Rappelons-nous : il y a 50 ans, notre département s’engageait dans une mutation économique et sociale radicale et basculait avec succès dans la modernité. Aujourd’hui, dans un monde en perpétuelle évolution, fragilisé par une crise dont on pressent que certains effets seront durables, quelles orientations fortes le Finistère doit-il prendre pour continuer à se développer ?
Le tarissement et le renchérissement des ressources naturelles (énergies fossiles, eau, matières premières) s’imposent désormais à nous et supposent que nous y apportions rapidement des réponses. La raréfaction des espaces disponibles, de plus en plus convoités (espace littoral, espace agricole, espaces maritimes,…), appelle de notre part d’imaginer et d’organiser ensemble de nouveaux usages. De même, concilier les préoccupations environnementales et les activités productives est aujourd’hui devenu une nécessité. L’extension de la société de l’information exige que nous nous inscrivions toujours plus dans les réseaux, qu’ils soient matures ou naissants. L’importance croissante de l’économie de l’intelligence requière de nouveaux efforts de formation et de qualification, pour tous et tout au long de la vie.
Voilà en 2011 quelques-unes des questions et enjeux auxquels nous devons pouvoir répondre. Pour cela, il nous faut mieux identifier les facteurs de rupture et les signaux faibles. Il nous faut faire la part des menaces à éviter et des opportunités à saisir. Bref, il nous faut anticiper en imaginant dès maintenant tous les futurs possibles.
Le Finist’éco, en déroulant chaque année les indicateurs et en fléchant les points de vigilance, n’a pas d’autre ambition que de contribuer à cette veille. Au-delà, les chambres économiques comptent bien participer à la définition et à la mise en oeuvre de réponses adaptées pour un développement économique renforcé et renouvelé du Finistère. |